En 2003, la Serbie sort de douze années de guerres meurtrières qui ont démantelé l’ex-Yougoslavie communiste. Son leader déchu, Slobodan Milosevic, a été livré au Tribunal pénal international. Mise en accusation pour sa responsabilité particulière lors des conflits de Croatie, de Bosnie et du Kosovo, la Serbie se réveille du cauchemar nationaliste. Elle entrevoit un nouvel avenir dans l’espace européen, mais le regard sur son passé récent reste difficile.